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Amis
lecteurs, Crash Bandicoot vous parle. Et ce qu'il a à vous dire ne souffre
d'aucune contestation : "Vous avez aimé mon hit plate-forme, vous m'adorerez
en course fun". Et croyez-moi, un Bandicoot n'est pas habilité à mentir.
Oubliez Street Racer, surévalué à l'époque par mes confrères testeurs.
À la casse, Lego Racer ! Crash is back, et ça va faire mal, j'vous l'dit
!
Simplicité, j'écris ton nom
Croix pour accélérer, carré pour freiner ou déraper, rond pour activer
les items, R1 pour sauter... Un enfant de cinq ans pourrait s'y retrouver.
Une maniabilité calquée à un détail près sur celle de Super Mario Kart,
modèle avoué de Crash Team Racing (appelons -
le CTR). Ce détail se nomme "Turbo". Explications.Plus vous avancez dans
la compétition, plus elle est relevée. En clair : pour gagner, il faut
aller de plus en plus vite ! D'où les turbos. Leur utilisation est l'aspect
le plus motivant de CTR. En fait, vous pouvait les customiser à loisir
et de différentes manières. Indispensable à maîtriser pour tirer la quintessence
de vos karts (voir encadré). La difficulté va crescendo et il est nécessaire
d'aller plus vite d'étape en étape pour suivre. Les items sont plus fournis
que dans Super Mario : outre les inusables missiles en tous genres, certaines
options valent vraiment le coup de pad. Notamment celle qui distord le
temps, une merveille d'épat' visuelle. À ces multiples options s'ajoutent
moult challenges : mode aventure (la totalité des courses plus des tableaux
bonus contenant diverses reliques), time trial, battle, arcade... Un choix
d'autant plus luxueux que le multijoueurs permet à quatre enragés de s'affronter
en simultané via un quadruple split !
J'irai me crasher sur vos bombes
Pour
plus de renseignement, bis repetita placet : consultez les encadrés !
Ces qualités entraînent CTR vers les cimes absolues du jeu de course fun.
Le meilleur sur PlayStation. Un vrai classique instantané. On n'en attendait
pas moins de l'équipe de Naughty Dog. Mais qu'est-ce que vous faîtes là
? Vous devriez déjà être en train d'y jouer ! Bon sang, quoi !
Féthi.
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